J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?)  défendu l’idée que  l’acuité des problèmes de la vie quotidienne  doit nous amener au choix réellement impératif  d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques. 
Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que  la volonté farouche de sortir notre pays de la crise  doit nous amener au choix réellement impératif  de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.
Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que  l’acuité des problèmes de la vie quotidienne  a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité   d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques. 
 Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que  l’aspiration plus légitime de chacun au progrès social  doit nous amener au choix réellement impératif  d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.
Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que  l’acuité des problèmes de la vie quotidienne  doit nous amener au choix réellement impératif  de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.
Je reste fondamentalement persuadé que  l’aspiration plus légitime de chacun au progrès social  doit nous amener au choix réellement impératif  d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques. 
Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que  l’acuité des problèmes de la vie quotidienne  doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l’élaboration  de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.
Mesdames, messieurs,  la conjoncture actuelle  doit s’intégrer à la finalisation globale  d’un processus allant vers plus d’égalité. 
Je reste fondamentalement persuadé que  la situation d’exclusion que certains d’entre vous connaissent  oblige à la prise en compte encore plus effective  d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice. 
Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que  l’acuité des problèmes de la vie quotidienne  interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie  d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.
Par ailleurs, c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui que  la volonté farouche de sortir notre pays de la crise  a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité   d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques. 
 Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que  l’effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus  conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens  d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.
J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?)  défendu l’idée que  le particularisme dû à notre histoire unique  doit nous amener au choix réellement impératif  de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.
Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que  l’aspiration plus légitime de chacun au progrès social  doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l’élaboration  d’un programme plus humain, plus fraternel et plus juste. 
Et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que  la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeunes ou âgés,  entraîne une mission somme toute des plus exaltantes pour moi : l’élaboration  d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.